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Index
  • L’espace scénique, fabrique de contraintes
  • Matter
  • Voleuse
  • L’informe et la transformation
  • H20-Nacl-Caco3
  • Take me home
  • Cadrer, focaliser le regard
  • L'année Passée
  • Le Carnaval Des Animaux
  • Slow show installation
  • Eau Sauvage
  • Le jeu des limites
  • 69 Positions
  • Pommes Poires
  • Dispositif scénographique, un partenaire vivant
  • Nos Solitudes
  • Othello
  • Vague Intérieur Vague
  • Archives
    L’espace scénique, fabrique de contraintes
  • Le corps en mouvement est empêché dans un environnement contraint. C’est en s’adaptant qu’il trouve de nouvelles mobilités.

    L’image de mon corps est liée à la représentation que je me fais de mon corps. Cette image influence mes possibilités de mouvements. Le corps incorpore de nombreuses normes et contraintes sociales et enregistre des épisodes psychologiques. Le fait de placer ce corps dans un environnement contraint permet de mettre en place tout un jeu d’expérimentations pour ré ouvrir les possibles de l’imaginaire du mouvement. L’empêchement met le corps dans un état d’adaptation nécessaire.
  • Il lui permet d’accéder à des nouvelles possibilités de mouvements restées inaperçues jusqu’alors. L’expérience permet de trouver des formes de mobilités en tenant compte des contraintes, mais sans s’y soumettre. Le pari est d’avoir accès à un espace d’expression non formaté qui nous est propre. Trouver une liberté dans la contrainte.
  • Le spectateur

    Cette proposition d’expérience s’adresse autant aux interprètes qu’aux spectateurs. En mettant les interprètes en situation d’expérimentation plus qu’en situation de répétitions de gestes codifiés, nous offrons également la possibilité au spectateur de vivre une expérience inédite de témoin par empathie. L’espace contraint servant de cadre à l’expérience en imposant des contraintes auxquels le corps ne peut se soustraire.
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  • Le corps en mouvement est empêché dans un environnement contraint. C’est en s’adaptant qu’il trouve de nouvelles mobilités.

    L’image de mon corps est liée à la représentation que je me fais de mon corps. Cette image influence mes possibilités de mouvements. Le corps incorpore de nombreuses normes et contraintes sociales et enregistre des épisodes psychologiques. Le fait de placer ce corps dans un environnement contraint permet de mettre en place tout un jeu d’expérimentations pour ré ouvrir les possibles de l’imaginaire du mouvement. L’empêchement met le corps dans un état d’adaptation nécessaire.
  • Il lui permet d’accéder à des nouvelles possibilités de mouvements restées inaperçues jusqu’alors. L’expérience permet de trouver des formes de mobilités en tenant compte des contraintes, mais sans s’y soumettre. Le pari est d’avoir accès à un espace d’expression non formaté qui nous est propre. Trouver une liberté dans la contrainte.
  • Le spectateur

    Cette proposition d’expérience s’adresse autant aux interprètes qu’aux spectateurs. En mettant les interprètes en situation d’expérimentation plus qu’en situation de répétitions de gestes codifiés, nous offrons également la possibilité au spectateur de vivre une expérience inédite de témoin par empathie. L’espace contraint servant de cadre à l’expérience en imposant des contraintes auxquels le corps ne peut se soustraire.
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  • Matter
  • 2008 — recréation 2014
  • Création pour 4 danseuses
  • Conception, chorégraphie — Julie Nioche
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  • Des femmes aux identités multiples se déploient dans un dispositif pensé comme un paysage d’eau. Les courbes de niveaux permettent un remplissage progressif de l’eau noire rythmant le spectacle. Pour chaque interprète la façon dont arrive l’eau sur son corps et son costume de papier participe à la dramaturgie. Le papier finit par se dissoudre dans l’eau noire révélant la nudité.
  • On passe du blanc au noir, comme un tableau en mouvement activé par le mouvement des corps, qui permet à la scénographie de se fondre et se dissoudre également dans l’infini du plateau de théâtre.
  • Scénographie : Virginie Mira
    Lumières : Gilles Gentner en 2014,
    Laure Couturier en 2008
    Production : A.I.M.E. – Association d’Individus en Mouvements Engagés
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  • Voleuse
  • 2012
  • Création pour 4 danseuses
  • Co-conception — Julie Nioche et Virginie Mira
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  • Dans “Voleuse”, les corps se confrontent à un espace tranchant qui contraint la danse. Un espace dangereux, attractif, incisif, impressionnant, vif, contemplatif, restrictif, jouissif, emprisonnant, vertigineux, ludique, excitant. Les quatre danseuses sont prises dans l’antre d’une grande hélice posée à l’horizontal.
  • Les gestes émergent de l’adaptation de leur corps à cet environnement. Cet objet brasse de l’air, du temps qui passe et semble être autonome. Les quatre femmes solidaires résistent dans un corps à corps solitaire avec la machine.
  • Co-Conception, direction scénographique : Virginie Mira
    Lumières : Gilles Gentner
    Production : A.I.M.E. – Association d’Individus en Mouvements Engagés
  • L’informe et la transformation
  • Je me sens reliée dans mon travail à quelque chose d’assez peu formel. Dans certaines de ces oeuvres il n’est pas possible d’en déceler la forme en quelques mots. Le dispositif scénique génère du mystérieux en étant multiforme et se déploie selon le moment du spectacle.
  • Il ne s’agit pas uniquement de travailler avec une scénographie en mouvement : l’enjeu est d’inventer des dispositifs qui ont une capacité à se transformer en lien avec ce qui se produit par ailleurs sur le plateau (mouvement des corps, texte, sons, lumières). Il se transforme en traces, il induit une atmosphère. Il ne s’agit pas d’un objet inerte au contour précis mais d’une matière en transformation d’états.
  • Offrir la possibilité de faire une expérience sensitive de spectacle. Ici on travaille beaucoup sur l’empathie. On se demande quels sens sont sollicités/provoqués ? Je fais attention dans ces pièces à donner un espace de liberté au spectateur. Cet espace n’est pas toujours facile à prendre car le spectateur n’est pas pris par la main. Mais il est souverain de ses sensations et de l’expérience qui lui est proposée et qui n’est pas saturée en sens : ce qui se déroule sous ses yeux s’adresse à son corps. Selon le rapport de chacun à son propre corps, la pièce sera vécue différemment.
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  • Je me sens reliée dans mon travail à quelque chose d’assez peu formel. Dans certaines de ces oeuvres il n’est pas possible d’en déceler la forme en quelques mots. Le dispositif scénique génère du mystérieux en étant multiforme et se déploie selon le moment du spectacle.
  • Il ne s’agit pas uniquement de travailler avec une scénographie en mouvement : l’enjeu est d’inventer des dispositifs qui ont une capacité à se transformer en lien avec ce qui se produit par ailleurs sur le plateau (mouvement des corps, texte, sons, lumières). Il se transforme en traces, il induit une atmosphère. Il ne s’agit pas d’un objet inerte au contour précis mais d’une matière en transformation d’états.
  • Offrir la possibilité de faire une expérience sensitive de spectacle. Ici on travaille beaucoup sur l’empathie. On se demande quels sens sont sollicités/provoqués ? Je fais attention dans ces pièces à donner un espace de liberté au spectateur. Cet espace n’est pas toujours facile à prendre car le spectateur n’est pas pris par la main. Mais il est souverain de ses sensations et de l’expérience qui lui est proposée et qui n’est pas saturée en sens : ce qui se déroule sous ses yeux s’adresse à son corps. Selon le rapport de chacun à son propre corps, la pièce sera vécue différemment.
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  • H20-Nacl-Caco3
  • 2004/2005 — recréation 2020
  • Création pour 1 danseuse
  • Conception, interprétation — Julie Nioche
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  • Un espace organique qui se métamorphose et met en scène un personnage en mutations ininterrompues hanté de figures hybrides et fugaces.
  • A cet endroit d’indéfinition de l’être, j’ai proposé de travailler avec l’élément de l’air, 3 structures gonflables, respiration d’une matière qui crée la reliance entre tous les autres composants du spectacle et permet le relai entre geste, son, souffle, lumière.
  • Dispositif scénique : Virginie Mira en collaboration avec Yves Godin pour la lumière
    Production : A.I.M.E. – Association d’Individus en Mouvements Engagés
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  • Take me home
  • 2023
  • Scénographie pour 9 danseurs et un ballon
  • Chorégraphie Dimitri Chamblas
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  • Concept: Dimitri Chamblas
    Vidéaste: Manuela Dalle
    Scénographie : Virginie Mira
    Production : Luma fundation, Zurich
  • Cadrer, focaliser le regard
  • Pour certaines oeuvres au contraire, j’aime l’idée que le regard puisse converger vers un point précis car cela a du sens pour cette oeuvre-là. C’est intense d’imaginer tous les yeux des spectateurs se focaliser ensemble sur un détail.
  • Tenter de définir des trajectoires précises du regard et jouer à guider cela. Ces mouvements de regard précis viennent soutenir le propos de la dramaturgie en allant dans son sens ou en créant un décalage en contre point.
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  • Pour certaines oeuvres au contraire, j’aime l’idée que le regard puisse converger vers un point précis car cela a du sens pour cette oeuvre-là. C’est intense d’imaginer tous les yeux des spectateurs se focaliser ensemble sur un détail.
  • Tenter de définir des trajectoires précises du regard et jouer à guider cela. Ces mouvements de regard précis viennent soutenir le propos de la dramaturgie en allant dans son sens ou en créant un décalage en contre point.
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  • L’année Passée
  • 2015
  • Mise en espace des vidéos
  • Exposition de l’artiste Valérie Mréjen
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  • La scénographie de l’exposition des vidéos de l’artiste Valérie Mréjen propose de créer des objets pour chacun des films : l’année passée, Capri et leur histoire, trois fictions autour du couple. Des alcôves sont disposées dans l’espace créant un espace d’intimité pour le regardeur. Chaque vidéo est logée dans un écrin qui lui crée son propre espace, générant autour la déambulation, le mouvement du public.
  • Des alcôves sont disposées dans l’espace créant un espace d’intimité pour le regardeur. Chaque vidéo est logée dans un écrin qui lui crée son propre espace, générant autour la déambulation, le mouvement du public.
  • Exposition de l’artiste vidéaste : Valérie Mréjen à la Comédie de Béthune
    Production : le Lab-Labanque
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  • Le Carnaval Des Animaux
  • 2018
  • Création pour 4 musiciens et 1 comédienne
  • Spectacle musical pour enfants A.De La Simone et V.Mréjen
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  • L’espace reprend la métaphore des animaux créant 3 structures origamiques, tranchantes, à pic et à queue, à plumes et à bec. Elles jalonnent le terrain de jeu de la comédienne tout en permettant aux musiciens et à leurs instruments de prendre place.
  • Certaines parties des structures sont mobiles et activées par les acteurs du jeu. Les animaux crées sont hybrides et non reconnaissables comme de nouveaux êtres étonnants en écho avec la mélodie.
  • Adaptation musicale de l’oeuvre
    de Camille Saint-Saens : Albin De La Simone
    Dramaturgie et texte : Valérie Mréjen
    Scénographie : Virginie Mira
    Création lumière : Gilles Gentner
    Production : Théatre National de Bretagne
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  • Slow show installation
  • 2023
  • installation pour 19 vidéos portraits
  • Slow Show Concept Dimitri Chamblas
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  • Slow Show est une danse intensive et agitée dont les répercussions visibles sont minimes, précises, concentrées. Présenté pour la première fois avec des étudiants en danse du California Institute of the Arts (CalArts) à Hauser and Wirth Los Angeles et au MAK Center de la Schindler House, le spectacle est enraciné dans les principes de transe, d’exultation, de télépathie et d’inconscient. souvenirs, révélant sa force et sa vivacité à travers des mouvements ralentis à l’extrême, presque imperceptibles, presque invisibles. L’invisible n’est pas le vide, ni le calme ou l’absence. La subtilité des mouvements n’enlève rien à l’intensité ni à l’épuisement grandissant d’un temps étiré au lieu d’une possible transe frénétique.
  • A Luma, Zurich, la proposition est de créer une installation dans une salle de musée avec les 19 vidéos-captation des danses su Slow show. L’idée est de créer une salle conviviale, recouverte de moquette, invitant à venir s’installer sur les modules en bois qui créent une topographie accueillant les corps des visiteurs, afin qu’ils puissent se déposer pour apprécier le temps ralenti de l’œuvre et ouvrir de nouveaux points de vue sur les vidéos qui se font écho entre les parois.
  • Concept: Dimitri Chamblas
    Vidéaste: Manuela Dalle
    Scénographie : Virginie Mira
    Production : Luma fundation, Zurich
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  • Eau Sauvage
  • 2013
  • Création 1 comédienne
  • Mise en scène — Julien Fišera Texte — Valerie Mrejen
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  • Pour cette petite forme théâtrale de 20 min, j’ai proposé de créer une boite lumineuse, un espace intime délimité par un cadre en bois de 3m90 de haut par 3m20 de large qui peut nous ramener à l’idée du polaroid, de la mémoire qui se raconte.
  • La toile de fond de la boîte est un cyclo sur lequel le dispositif de Jeremy Scheidler s’imprime: un larsen vidéo par rétroprojection.
  • Scénographie : Virginie Mira
    Création lumières : Kelig Lebars
    Production : La Magnanerie
    Photos, Vidéo : Jérémy
  • Le jeu des limites
  • On ne distingue pas vraiment où s’arrête le plateau et où s’arrête le dispositif scénique. On est plongé dans l’espace qui estompe ces frontières.
  • Cette absence de limites visibles de l’espace renforce la porosité entre le corps dansant et le dispositif scénique. Accepter cette perte de repères donne accès et recentre sur l’intimité de sa propre sensation. Cette absence de limite visible donne un autre statut au théâtre, la scène n’est plus une centralité, une intériorité et le reste une enveloppe. Si je vois un objet clairement délimité, il y a une mise à distance qui s’opère. Il est extérieur à moi.
  • Il y a une séparation. Par contre, si on ne perçoit pas les limites de la scène ni du dispositif scénique, on peut se sentir relié, en empathie avec ce qui se déroule et happé dans un espace en commun. On fait partie de l’action.
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  • On ne distingue pas vraiment où s’arrête le plateau et où s’arrête le dispositif scénique. On est plongé dans l’espace qui estompe ces frontières.
  • Cette absence de limites visibles de l’espace renforce la porosité entre le corps dansant et le dispositif scénique. Accepter cette perte de repères donne accès et recentre sur l’intimité de sa propre sensation. Cette absence de limite visible donne un autre statut au théâtre, la scène n’est plus une centralité, une intériorité et le reste une enveloppe. Si je vois un objet clairement délimité, il y a une mise à distance qui s’opère. Il est extérieur à moi.
  • Il y a une séparation. Par contre, si on ne perçoit pas les limites de la scène ni du dispositif scénique, on peut se sentir relié, en empathie avec ce qui se déroule et happé dans un espace en commun. On fait partie de l’action.
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  • 69 Positions
  • 2014
  • Création pour 1 interprète
  • Conception, chorégraphie, performance — Mette Ingvartsen
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  • La scénographie de “69 positions” est conçu comme un échafaudage suspendu en tubes aluminium et crée un espace d’une envergure de 15m par 8m dans lequel l’audience pénètre avec la performeuse. Le dispositif posé sur le plateau efface la dualité scène/salle et propose un cadre d’exposition des archives de la chorégraphe.
  • L’espace crée fait émerger une forme hybride dans laquelle Mette Ingvartsen nous guide par sa voix, son corps et ses gestes au travers de différents supports : images, vidéos, textes.
  • Scénographie : Virginie Mira
    Création Lumière : Nadja Räikkä
    Production : Mette Ingvartsen et Great Investment
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  • Pommes Poires
  • 2012
  • Scénographie pour des pommes et des poires
  • Installation — Virginie Mira
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  • Pour le Potager du roi de Versailles sur une invitation du festival Plastique Danse Flore 2012
  • Dispositif scénographique, un partenaire vivant
  • Le dispositif scénographique est un environnement organique, avec ses temporalités propres qui va s’activer grâce au mouvement du corps, grâce au geste dansé. Il ne s’agit pas pour moi de créer un objet autonome, avec son identité propre mais plutôt de réfléchir à une matière et ses possibilités de transformations, ses traces, son atmosphère, pour me mettre en écho au souhait du chorégraphe ou metteur en scène au départ.
  • C’est de la friction que naît l’action. Ce qui est donné à voir est avant tout la rencontre entre l’élément que l’on travaille et le trajet du corps qui le traverse en même temps qu’il a son mouvement propre. Le dispositif scénique bouge sans que le spectateur puisse anticiper ses mouvements. Il se crée une forme de dialogue, de friction, d’interrelation.
  • Un espace où il est difficile de savoir d’où part le mouvement : est-ce la matière ou est-ce le corps qui enclenche ? qui guide qui ? Qui soutien ? Qui maitrise ? Cette observation questionne le regardeur et en même temps permet de générer une forme de parité entre tout ce qui compose l’action.
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  • Le dispositif scénographique est un environnement organique, avec ses temporalités propres qui va s’activer grâce au mouvement du corps, grâce au geste dansé. Il ne s’agit pas pour moi de créer un objet autonome, avec son identité propre mais plutôt de réfléchir à une matière et ses possibilités de transformations, ses traces, son atmosphère, pour me mettre en écho au souhait du chorégraphe ou metteur en scène au départ.
  • C’est de la friction que naît l’action. Ce qui est donné à voir est avant tout la rencontre entre l’élément que l’on travaille et le trajet du corps qui le traverse en même temps qu’il a son mouvement propre. Le dispositif scénique bouge sans que le spectateur puisse anticiper ses mouvements. Il se crée une forme de dialogue, de friction, d’interrelation.
  • Un espace où il est difficile de savoir d’où part le mouvement : est-ce la matière ou est-ce le corps qui enclenche ? qui guide qui ? Qui soutien ? Qui maitrise ? Cette observation questionne le regardeur et en même temps permet de générer une forme de parité entre tout ce qui compose l’action.
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  • Nos Solitudes
  • 2010
  • Création pour 1 danseuse et 250 poulies
  • Conception, chorégraphie — Julie Nioche
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  • Te mettre dans un dispositif hyperactif dans lequel tantôt tu as l’air d’être manipulée, tantôt c’est toi qui manipule. Une machine qui t’emmène loin de toi-même, qui t’épuise, pour te laisser peu de liberté… À l’intérieur de cette expérience il y a des éclairs de possibles, des résistances qui émergent malgré tout par ta danse. Surviennent des moments calmes après la lutte, un lâcher prise dans lequel tu te retrouves…
  • Et peut être qu’en effet il faut passer par cette lutte pour qu’après en jaillisse une véritable existence, celle qui reste une fois qu’on a épluché les couches de nous-mêmes qui nous malmènent. Nos solitudes est une oeuvre imaginée autour d’un corps suspendu. Dans un rapport nouveau à l’espace et à la gravité, ce corps fait l’expérience de la solitude grâce à ce référentiel inhabituel.
  • Scénographie : Virginie Mira
    Création lumières : Gilles Gentner
    Constructeurs du Dispositif : hauts+cour
    Production : A.I.M.E. – Association d’Individus en Mouvements Engagés
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  • Othello
  • 2019
  • Création pour 9 comédiens
  • Mise en scène — Arnaud Churin
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  • Dans un cadre noir, sans aucun accessoire, trois grands panneaux de tulle mouvants distribuent l’espace. Métaphore d’un destin qui tournoie et « vient écraser les êtres », les pans transparents se plient, s’abaissent, se hissent et séparent.
  • Voiles dans la tempête, légèreté d’une intimité dévoilée, les panneaux translucides sont aussi les masques trompeurs que les personnages tiennent pour réalité. Ce qui dévoile, abuse.
  • Texte : Shakespeare
    Scénographie : Virginie Mira
    Lumières : Gilles Gentner
    Production : La Sirène Tubiste
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  • Vague Intérieur Vague
  • 2020
  • Création pour 5 danseurs et 2 musiciens
  • Conception, chorégraphie — Julie Nioche
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  • Entre extensions, prolongements des corps, contraintes, paysages, personnages fantastiques, effets lumineux et magiques, l’univers plastique deVague Intérieur Vague guide, enveloppe et développe les danses. Pour cette pièce, l’utilisation d’artifices déploie un possible travail du rythme, de la magie, du regard cinématographique sur la scène et les danses.
  • Une forme tentaculaire est constituée de 5 tuyaux et suspendue aux perches du théâtre. Elle est manipulée comme une marionnette géante par les interprètes. Le long du spectacle la pieuvre se dépèce, ses membres tuyaux
    décomposés au sol, désuets redevenant matière inerte.
  • Scénographie : Virginie Mira en collaboration avec Julie Nioche
    Lumières : Yves Godin
    Production : A.I.M.E. – Association d’Individus en Mouvements Engagés
  • Belgrade,
    2013,
    texte: Angelica Liddell
    Mise en scène Julien Fisera
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    The folding sky,
    2004,
    Création : Virginie Mira et Namik Mackic
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    Le funambule,
    2011,
    Texte : Jean Genet,
    Mise en scène Julien Fisera
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    Le nuage,
    2010,
    Installation Virginie Mira
    Carte blanche Scène nationale Armentières
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    2008,
    Travail préalable à la création Raphaëlle Delaunay
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